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Trek Site Inca de Choquequirao - marielle nicolas

marielle nicolas

Trekaventures autour du monde

Trek Site Inca de Choquequirao

Mardi 29 août 2017, nous quittons La Paz et la Bolivie que nous avons beaucoup arpenté et aimé, en bus de nuit en direction de Cusco. Arrivés au petit matin à la gare de bus de Cusco, nous décidons de reprendre directement un bus en direction d’Abancay, ville à 5h au Nord Ouest de Cusco. Au bout de 4h, le bus nous dépose au croisement de la route pour Cachora et nous finissons en taxi jusqu’au mirador de Capuliyoc, à la 3000m d’altitude, là où la piste s’arrête. N’ayant que très peu dormi ces dernières 24h, nous décidons de poser la tente et de nous reposer toute l’après midi, nous démarrerons le trek + en forme le lendemain.

Départ, les chevaux sont chargés de tout ce qui est utile aux habitants de la vallée

Jeudi 31 août, plus en forme que jamais, nous attaquons le trek vers 8h du matin. Objectif: rejoindre le camping de Choquequirao le soir même, mais avant, 1500m de dénivelés négatifs suivis immédiatement de 1500m de dénivelés positifs sur plus de 20km nous attendent!

 

Le chemin est très bien marqué et assez large. Le site n’étant dégagé de la végétation que depuis 1986 et le tourisme ayant réellement commencé en 1999, le chemin est assez récent et les touristes peu nombreux.

Beaucoup choisissent de louer les services de muletiers et leurs mules ou petits chevaux pour porter les sacs, tentes et nourriture lors de la rando, mais nous, vous connaissez notre indépendance et notre courage à toute épreuve, choisissons d’être nos propres mules. Les sacs sont cependant légers, cette fois pas besoin de crampons ni piolets mais plutôt crème solaire et antimoustique!

La première partie du chemin enchaine les lacets réguliers sur une montagne dévastée par un gros incendie 2 mois plus tôt. On sent encore l’odeur du feu et la végétation est rare.

Lacets réguliers sur la pente ravagée par le feu

On croise + de mules que de touristes!

Puis on commence à retrouver de la végétation, plutôt tropicale, plus on descend, plus on sent la chaleur et l’humidité de la région. Le soleil apparait et commence à taper, il fait de + en + chaud, nous ne sommes plus habitués à avoir des températures supérieures à 25 degrès ni à être si bas en altitude! Nous dépassons le hameau de chikiska, une oasis verte au milieu de cette montagne, avec une source d’eau qui permet aux habitants de cultiver maïs, canne à sucre, pomme de terre et autres légumes locaux.

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Les locaux se déplaçant à dos de mules. On aperçoit le chemin en face

Sur le pont suspendu

Nous mettons 3h30 pour descendre les premiers 1500m de dénivelé, jusqu’au torrent que nous traversons sur un beau pont suspendu. Une petite heure de pause pique-nique au bord de l’eau nous fait le plus grand bien.

On doit descendre jusqu’au rio!

Puis, nous repartons, nous attaquons la montée vers 13h, au plus chaud, quelle erreur! J’ai l’impression qu’il fait 35 degrés, nous sommes assaillis par les moustiques et sandflies, le chemin monte de façon régulière mais il y a très peu d’ombre!! J’essaie de me reposer à l’ombre des cactus, mais ils ne sont pas bien larges! Alors je compte les lacets pour me motiver! Nicolas, comme toujours, est en pleine forme, et a quelques lacets d’avance,  mais je le suspecte d’être avantagé par la quantité de globules rouges qu’il a acquis en montant à 6439m seulement 4 jours avant !

J’ai chaud!!

La remontée…

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Nous faisons des pauses dans les « villages » construits sur la pente raide. Premier arrêt à Santa Rosa Baja pour manger un peu et boire des boissons énergisantes, ensuite à Santa Rosa Alta. Au 72ème lacet, on passe un ruisseau! Enfin, au bout du 88ème lacet, apparait le village de Marampata que nous atteignons au coucher du soleil, vers 18h. Une vingtaine de familles habitent là, cultivant la terre et ravitaillées en produits industrialisés par les mules qui viennent de Cachora. On peut y camper, ou dormir dans des petites auberges, manger ou acheter des provisions. Mais nous préférons continuer encore une heure sur le chemin pour atteindre Choquequirao à la frontale. J’apprécie cette dernière partie de nuit, à la frontale, il fait frais, la lune nous éclaire bien, on commence à voir des étoiles et le chemin scintille sous nos pieds. Environ trente tentes sont déjà installées sur les terrasses du campings.

Camping de Choquequirao, le site est visible autour de la colline au fond

Au petit matin, nous découvrons le paysage qui nous entoure: nous sommes sur des terrasses au milieu de la forêt et nous pouvons apercevoir les batisses du site 150m au dessus de nous. Nous partons à la découverte des ruines ! Nous savons que seulement 40% du site a été dégagé de la végétation et restauré et nous pouvons voir, le long du chemin, des murs en ruines et ensevelis sous des plantes, alors nous fabulons, nous nous imaginons la présence d’autres ruines tout autour de nous, nous nous sentons explorateurs!

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En avant pour découvrir Choquequirao!

Premiers murs encore ensevelis

Premières ruines

Belle vision du site depuis le haut de la colline arrasée

Tout n’a pas été restauré

Ancien temple

« L’atelier »

Impressionnante architecture avec anneaux de pierre incorporés dans le toit

Terrasses

Ingénieux système d’aduction d’eau et d’irrigation

Maison et sa cuisine

Un des plus grands bâtiments. On voit le chemin dans la montagne au fond

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Nicolas dans sa baignoire

Nous descendons le long de terrasses très raides…

Le serpent

Pour découvrir des motifs de lamas

Lamas formés en cailloux blancs

Vue sur les terrasses et les lamas

Vue sur d’autres terrasses beaucoup + bas

Nous passons la journée à visiter et flâner le site où l’on croise une soixantaine de personnes maximum, les ruines sont superbes, les terrasses avec les motifs de lamas nous plaisent beaucoup. Ce qui nous semble fou c’est que nous pouvons vraiment nous ballader Partout! Escalader les ruines, prendre les escaliers hyper raides, faire une sieste sur les terrasses, il n’y a aucun gardien sur le site !

Vue sur d’impressionantes terrasses, en cours de rénovation sue nous voyons depuis le chemin d’accès. On reconnait la colline arrasée et les ruines de part et d’autre

Ces mêmes terrasses vues du chemin. Nous n’y sommes pas descendus.

Nous rejoignons le village de Marampata le soir même pour dormir dans un jardin et prendre un repas chez l’habitant.

Nous rentrons en 2jours cette fois, pour ne pas souffrir de la châleur: nous descendons jusqu’au Rio en 2h, puis nous passons la journée au bord du rio, baignade dans le rio et sieste à l’ombre et nous attaquons la remontée vers 16h30, quand le soleil commence à disparaitre derrière les montagnes. Nous atteignons de nuit un petit camping à mi-pente. Le dernier jour, départ à 6h30 et à 8h30 nous sommes au sommet. De là, il y a des navettes qui ramènent les touristes directement à Cusco. Dimanche 3 septembre au soir, nous sommes de retour à Cusco.

Cargaison d’une mule

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Commentaires

  1. Cathy Gérard

    Bonjour les jeunes explorateurs sportifs
    Site qui nous aurait plu … mais 1500m de dénivelé ( x2), chaleur et moustiques, très peu pour nous!
    Toujours de belles photos…

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